c était mieux du temps des blancs
Rapportdu GIEC : diviser les émissions de gaz à effet de serre par deux d’ici à 2030, c’est possible 05/04/2022 . Sciences et santé et inlassablement nous sommes entourés des « c’était-mieux-avantistes ». Vous savez, ceux qui passent leur temps à dire que tout était mieux avant. À les écouter, nous sommes ridicules, nous autres, à tenter de vivre le présent. Comme
Alorsque la commémoration de la décolonisation de l'Afrique se prépare sans doute dans un contexte de repentance, Kofi Yamgnane ancien homme politique franç
Séancede rock hopping (saute-cailloux) à Port-Blanc. Dimanche, lundi et mardi je m’inscris aux ateliers de David Appéré, Aurélien Coffignal, Guillaume Huppert, Jean Marc Terrade et Vincent Achard. C’étaient quelques uns des coachs venus enseigner lors de ce Symposium 2022. Il y avait tellement de coachs et d’ateliers, qu’un
Lacasse et l'importation de Noirs est effectuée par des Blancs. Donc le problème est entre Blancs. Cesse donc de répéter les mêmes trucs, ça ne te laisse pas le temps de réfléchir. Si on laisse répéter que Macron a été élu, on élude le coup d'État qui l'a mis au pouvoir (ou les deux ou trois coups d'État qui l'ont mis au pouvoir). Si on élude ça, comment espérer y
Laferme c'était : 2 chambres une pièce principale, un grenier et des ddépendances, un seul robinet d'eau froide à l'évier et un puit, un tableau electrique vétuste, pas de sanitaire (on faisait dans la rigole sous la pente du toit et on attenait la pluie) pas de chauffage, juste un cantou. C'était ça la ferme "avant". Edit :
Quand Ils Sont Sur Un Site De Rencontre. 10% de réduction sur votre prochaine commande ? Abonnez-vous au Mail Mag' de Color-Mania !En vous abonnant, vous acceptez notre politique de confidentialité Si vous lisez régulièrement notre blog et nos conseils cheveux, vous nous avez souvent entendus parler de la décoloration à blanc, ou “dite” à blanc, car elle ne l’est jamais tout à fait procédé nécessaire pour de nombreuses colorations semi-permanentes mais qui peut faire un peu peur. Et pour cause ! Nous ne pouvons pas nier que la décoloration poussée aussi loin peut abimer les cheveux, et il faut l’aborder avec précaution, encore plus quand on souhaite arriver à une base presque blanche. Mais dans quels cas faut-il une base blanche ? Peut-on arriver au blanc avec des cheveux foncés ? Faut-il décolorer en une seule fois ou en plusieurs étapes ? Essayons donc aujourd’hui de faire le tour de la question Dans quels cas faut-il une décoloration à blanc ? Première bonne nouvelle la décoloration à blanc n’est heureusement pas nécessaire pour toutes les colorations cheveux. Rassurez-vous donc, si le procédé vous fait peur ou si vos cheveux sont trop fragiles pour atteindre le sésame, il vous restera tout de même un large choix de couleurs. Les pastels C’est pour les couleurs pastel que la décoloration à blanc est bien souvent indispensable. Même si le gris ou le lilas peuvent être appliqués sur des cheveux légèrement jaunis grâce à leur effet toner, ils nécessitent tout de même une base très claire. Pourquoi une base blanche pour une coloration pastel ? Le peu de pigments contenus dans la coloration pastel n’est pas suffisant pour recouvrir le jaune des cheveux décolorés, un rose pâle appliqué sur du jaune pourra ainsi donner du orange, un turquoise du vert… voire ne pas marcher du tout ! Pour en savoir plus comment réussir une coloration pastel ? Le cas du bleu La coloration cheveux bleue est un cas un peu particulier pour les teintes les plus claires, pas de doute, il faut une base blanche. En effet un bleu appliqué sur du jaune aura plus de chances de ressortir vert. Pour un bleu plus foncé, et donc plus pigmenté, tout dépendra des cheveux. Sur certains, aucune décoloration ne sera nécessaire, sur d’autres il sera impossible d’obtenir un joli bleu sans une base blanche. Le mieux faire une mèche de test et voir en fonction du résultat s’il faut éclaircir ou pas. Et si je ne peux pas arriver à une base blanche ? Si la décoloration à blanc vous est impossible cheveux trop fragiles, abîmés, trop fins, trop foncés…, tournez-vous plutôt vers des couleurs très pigmentées et foncées. Les rouges, roses et oranges sont parfaits dans cette situation ce sont des colorations cheveux qui accrochent bien et qui peuvent souvent être appliquées sur une base peu ou pas décolorée. Pour en savoir plus, voici toutes les couleurs qui ne nécessitent pas obligatoirement de décoloration quelle couleur sans décoloration ? Comment faire une décoloration à blanc ? Si vos cheveux sont d’un blond clair, il est tout à fait possible qu’une décoloration et un toner suffisent à arriver à une base blanche. Avec des cheveux plus foncés, il faut souvent décolorer en plusieurs fois. Le nombre de décolorations dépend des cheveux au départ. En partant d’un rouge ou d’un noir par exemple, il faudra plus de temps, car ces pigments accrochent bien le cheveu. A chaque décoloration, vous pourrez voir si vous vous approchez du but et si vos cheveux supportent bien les traitements. Pour protéger vos cheveux le kit UrbanPlex Ce traitement à la kératine est très bien pour éviter d’abimer ses cheveux quand on les décolore beaucoup. Il contient plusieurs produits à utiliser à différents moments de la décoloration pour protéger la fibre capillaire voir Le Kit Urbanplex pour dire adieu aux cheveux abîmés !. Il peut aussi être utilisé pour réparer des cheveux très abimés. Pour la décoloration à blanc, c’est un vrai plus. Il permettra de bien décolorer les cheveux en les faisant moins souffrir, et donc de décolorer plus. À essayer si la décoloration vous fait peur ! Victime de son succès Combien de temps attendre entre chaque décoloration ? Il est recommandé d’attendre au moins 15 jours entre deux décolorations, et dans l’idéal même 1 mois. Plus on éclaircit les cheveux, plus il faudrait laisser passer de temps entre chaque décoloration, car ils se fragilisent à chaque fois. Dans tous les cas, la règle de base à respecter est de ne jamais jamais décolorer des cheveux abîmés s’ils sont cassants, très secs, ou pire élastiques, alors il faut les laisser se reposer, faire des soins, et ne redécolorer qu’une fois qu’ils auront retrouvé une bonne santé. Pour en savoir plus le mode d’emploi de la décoloration. Que faire de mes cheveux entre deux décolorations ? Après une décoloration, la couleur des cheveux n’est pas forcément tip-top. Et même si vous savez que pour le bien de vos cheveux vous allez devoir attendre au moins un mois avant de les éclaircir de nouveau, vous n’avez pas forcément envie d’avoir honte de votre chevelure en attendant. Plusieurs options s’offrent à vous – faites un blond en attendant, pour unifier – ou une autre autre couleur plus originale et assez pigmentée pour recouvrir la base obtenue. Le rose est souvent un bon choix c’est une couleur qui part souvent bien et qui ne sera pas incompatible avec du violet ou du bleu ou du orange si c’est par là que l’on veut aller ensuite et que la couleur n’est pas entièrement partie. Quel volume de décoloration choisir ? Si vos cheveux sont foncés et que vous ne les avez jamais décolorés ni traités vous pouvez commencer par un vol. 40. Après cette première décoloration cependant, et dans tous les autres cas, préférez des volumes moins élevés pour ne pas abîmer les cheveux. Faites aussi très attention au temps de pose plus vos cheveux seront clairs, plus le temps de pose sera court 10min peuvent parfois suffire. Pour la décoloration aussi, n’oubliez pas la mèche de test, qui vous permettra de mesurer le temps de pose et de savoir si vos cheveux supportent bien une autre décolo. Pour éclaircir vos cheveux en douceur, vous pouvez aussi opter pour un shampoing américain en mélangeant votre décoloration à du shampoing. C’est le même principe que l’apprêt, mais en laissant poser plus longtemps pour qu’il éclaircisse. Voici une sélection de produits décolorants. Pour retrouver tous les kits, marques, volumes et quantités poudre ou crème oxydante seule, kits d’1L…, suivez ce lien la décoloration. Les soins Même si vous n’avez pas l’impression que vos cheveux sont abîmés, attendez bien au moins 15 jours-1 mois entre deux décolorations et faites en attendant des soins à vos cheveux. Ils n’ont peut-être pas l’air comme ça mais la décoloration ne leur fait jamais du bien ! Si vos cheveux sont abîmés, posez un soin réparateur sur les cheveux mouillés, et emballez-les dans une serviette humidifiée, plusieurs heures si possible, et à renouveler autant de fois que nécessaire ! A noter la gamme “Blonde” de Urban Keratin est particulièrement adaptée pour entretenir votre blond ou votre blanc, car elle contient déjà quelques pigments violets qui vont commencer à agir comme toner. Si vous cheveux ont vraiment souffert, n’hésitez pas à utiliser le kit UrbanPlex pour les réparer. Pour en savoir plus prendre soin des cheveux abîmés. Victime de son succès Victime de son succès Le toner Le toner ne jouera son rôle qu’à la fin de votre aventure vers la décoloration à blanc. En effet, vous n’obtiendrez pas des cheveux blancs – ou presque – uniquement en décolorant, au risque de vraiment abîmer vos cheveux. Le toner servira donc à “effacer” les pigments jaunes laissés par la décoloration. Utilisé trop tôt cependant, il ne sera pas d’une grande efficacité. Ne négligez donc pas la mèche de test qui vous indiquera si vous cheveux sont assez clairs pour le toner ou pas. S’il vous reste des pigments autres que jaunes à cause d’une précédente coloration qui aurait du mal à s’estomper, vous pouvez aussi essayer le toner personnalisé. Pour en savoir plus utilisation du toner et toner gris ou toner blanc ? La décoloration à blanc est-elle possible sur des cheveux foncés ? Il est déconseillé de décolorer les cheveux très foncés, cependant nombreux sont ceux et celles qui ont tenté l’expérience sans trop de dommages. Si vous avez les cheveux très foncés et l’âme d’ alors vous pouvez tenter la décoloration à blanc. Là encore, on vous en supplie, n’oubliez pas la mèche de test à toutes les étapes, c’est votre meilleure amie ! Si en plus d’être foncés, vos cheveux sont fins et fragiles, il est probable que vous deviez faire une croix sur les colorations les plus claires et les cheveux blancs. Dans le doute, n’hésitez pas à demander conseil à un coiffeur. Pour en savoir plus La décoloration des cheveux foncés Et vous, est-ce que vous avez sauté le pas de la décoloration à blanc ? Venez nous raconter en commentaires comment cela s’est passé !
Camouflés ou assumés, les cheveux blancs jouent parfois à nous prendre la tête !Pourquoi et comment ils nous arrivent ? Qu’est-ce qu’un cheveu blanc ?Un cheveu blanc, c’est tout simplement un cheveu dans lequel la couleur n’est plus fabriquée. Tout commence à la racine avec les mélanocytes. Ces cellules situées à la base du follicule pileux sont spécifiquement chargées de produire la mélanine, le colorant naturel des sait que la mélanine intervient dans le processus de coloration et de bronzage de la peau. Il en est de même pour la couleur des mélanine va diffuser ses pigments colorés au cœur de la tige pilaire en formation. Ainsi, le cheveu se colore en même temps qu’il pousse. Mais lorsque les cellules de la peau qui synthétisent la mélanine, les mélanocytes, cessent d’en produire, le cheveu n’est plus pigmenté. Il pousse partir du moment où les cheveux blanchissent, ils repousseront toujours blancs. Le phénomène reste inéluctable même si les scientifiques gardent l’espoir de trouver une solution pour en finir avec les cheveux blancs !Les cheveux blancs, autrefois traqués, sont aujourd'hui vus comme une certaine forme de liberté, comme le signe d'une confiance en soi pleinement assumée. Certains vont même jusqu'à se décolorer les cheveux pour afficher une chevelure blanche de plus en plus à la mode !Pourquoi les cheveux deviennent-ils gris ?Les cheveux gris sont une pure illusion d’ réalité,le cheveu gris n’existe pas. Le cheveu n’a pas le choix il pousse coloré ou la mélanine continue d’être produite, le cheveu reste pigmenté et il pousse coloré. Si la mélanine n'est plus fabriquée, l’absence de pigmentation conduit à un cheveu qui pousse n'y a donc pas d’intermédiaire revanche, comme chaque follicule pileux vit sa vie indépendamment des autres, le processus pigmentaire peut cesser pour certains et continuer pour d’ blanchiment progressif de la chevelure, le passage par le stade des cheveux gris, est en fait un mélange de cheveux blancs et de cheveux sont les causes des cheveux blancs ?Si les cheveux blancs se manifestent essentiellement avec l’âge, les scientifiques ont découvert la responsabilité d’autres facteurs comme le stress et l’ se rend bien compte que, généralement, les cheveux blancs arrivent avec l’ progressivement, en fonction du pourcentage de cheveux blancs présents, la chevelure passe du gris foncé, le fameux poivre et sel », au gris clair, puis au 40 ans, le nombre de mélanocytes diminue de 10 à 20 % tous les 10 ans. Cela provoque une baisse de production de mélanine et l’arrivée progressive des cheveux blancs. Le phénomène est inéluctable et stress ou la maladie accélèrent l’arrivée des cheveux blancs. L'existence de gènes impliqués à la fois dans la pigmentation et dans l’immunité expliquerait l'apparition précoce de cheveux blancs sur le cuir chevelu de certaines personnes soumises à un stress chronique ou à une inégalités face à l'apparition des cheveux blancsL'hérédité influence le nombre de cheveux blancs. Si on compare deux personnes du même âge l'une peut avoir beaucoup de cheveux blancs et l'autre peu ou pas du tout. C'est peut-être une question d’hérédité. Leurs parents et grands-parents étaient sans doute dans le même autre facteur entre également en ligne de compte l'origine ethnique joue aussi dans l’apparition des premiers cheveux blancs qui se fait en moyenne dès 35 ans pour les cheveux caucasiens, autour de 40 ans pour les cheveux asiatiques et vers 45 ans pour les cheveux africains. Autres articles C’est grave, docteur ? Plus blanc que blanc ! Le jaunissement des cheveux est un phénomène très courant qui est en fait le résultat d’une dégradation d’un acide aminé. Si vous cherchez un responsable, levez la tête l’exposition des cheveux au soleil est la raison numéro 1 de cette dégradation. Découvrir Toutes premières fois La première fois que… j’ai assumé mes cheveux blancs Jusque-là, les signes de sagesse, ce n’était pas trop mon truc la vue du moindre cheveu blanc m’horrifiait. Depuis mes 30 ans, j'étais de toutes les colorations, même les végétales, faites maison. C'était fastidieux, ça coûtait de l'argent, et c'était la course, en vain, contre le temps, contre moi-même. Découvrir Moi, mes cheveux etc. J’assume mes cheveux bicolores C’est l’histoire de cheveux très blancs, qui sont apparus pour la première fois quand elle avait 17 ans. Mathilde a tenté de les camoufler pendant des années, et puis stop. Aujourd’hui, à peine trentenaire, elle les laisse vivre. Découvrir Cahier de tendances 3 tendances pour rayonner à 60 ans Il n’y a pas d’âge pour jouer avec son âge. S’offrir une seconde jeunesse, ou assumer au mieux les années ? Voici quelques idées pour trouver le bon curseur. Découvrir
"On aurait pu espérer mieux", a lâché Laurent Blanc à l'issue de la rencontre contre la Norvège. Défait 2 à 1 suite à une erreur technique de Lassana Diarra, les Bleus ont montré "beaucoup de choses positives" selon le sélectionneur, même si "quand on prend deux buts, c'est difficile d'être satisfait", avoue-t-il. Que retenez-vous de ce match ?Je retiens beaucoup de choses, on va faire l'analyse, mais à chaud, je suis assez satisfait du jeu produit, la seule grosse déception est que le résultat est défavorable. Des joueurs ont bien joué, ont respecté ce qu'on avait mis en place. Il y a beaucoup de choses positives mais dans le sport, le résultat gomme tout ça. Mais il faudra s'en souvenir."C'est une défaite encourageante ?Il n'y a jamais de défaite encourageante. On se prépare pour gagner. Dans le contenu du match il y a des choses très intéressantes la possession de balle et les occasions qu'on s'est créé. Mais il y a le résultat, c'est décourageant. Je l'ai dit aux joueurs "vu votre production de ce soir, on aurait pu espérer mieux".L'équipe de France a eu les meilleures occasions...On méritait mieux. L'équipe de Norvège était plus expérimentée. Si il n'y a pas cette erreur technique à la fin du match, on finit sur un Norvège a-t-elle été chanceuse ?Non, la Norvège était en meilleure forme physique. On les a privés de beaucoup de ballons. Mais la Norvège peut être dangereuse sur coup de pied arrêté, c'est d'ailleurs le premier but qu'on prend. Il nous a manqué de la concentration dès qu'on a ouvert le score. On n'a pas pu tenir le score et gagner le d'avoir eu seulement six changements ?Oui j'aurais aimé avoir plus de changements. On avait demandé à en faire huit mais il n'y avait que 16 joueurs sur la feuille de match de la Norvège, c'est normal que les Norvégiens aient refusé...Vous avez testé deux systèmes...Dans les deux systèmes, on peut trouver des satisfactions. Le deuxième système 4-2-3-1 a plus favorisé l'équipe de Norvège. Le premier en 4-4-2 leur a posé plus de satisfait de votre défense ?Quand on prend deux buts, c'est difficile d'être satisfait mais dans l'axe central, on a bien maîtrisé les attaquants norvégiens. Mais après, il ne faut pas faire d'erreur technique, comme sur le deuxième but. Mais globalement il y a des enseignements positifs même sur le plan y avait des points à marquer qui a réussi ?Je ne donnerai pas de noms. Je crois qu'il y a des joueurs qui débutaient au niveau international, ils étaient timorés au début, mais ont offert leur qualités, avec un bon état d'esprit. Je suis globalement content de leurs prestations. Patientez, vous verrez bien qui sera là ou pas au mois de septembre. Mais certains, là ce soir, seront là en Espoirs ont perdu ne regrettez-vous pas d'avoir pris Sakho ?Non je n'ai aucun regret par rapport à ça, il frappe à la porte des bilan faites vous de ces trois premiers jours ?C'était trop court. Il fallait mettre système et philosophie en place. Ca fait beaucoup en peu de temps. On y est presque arrivé.
[slideshow_deploy id=’4412′] Maxime 16 ans “Enrichissant. J’ai plus confiance en moi et suis plus motivé. Je me sens confiant pour le futur.” Mila 16 ans “Le Parcours du Loup Blanc est intéressant, clair, bienveillant et ludique. C’est une grande aide pour l’organisation de notre quotidien et notre avenir. J’ai aussi appris des techniques d’organisation pour les cours. Après ces deux modules, je me sens confiante, avec des pensées claires. “ Nicolas 21 ans “Efficace, positif, vivant, interactif, libre.” Celina 20 ans “Permet de mieux se connaître, bienveillant. La bienveillance et l’écoute sont des caractéristiques fortes du Parcours du Loup Blanc. Je me sens plus confiante pour atteindre mes objectifs. Je sais mieux répondre au “Qui suis-je” et me questionner sur ce que je veux. “ Arthur 21 ans “Je me sens bien. J’ai appris à me connaître en profondeur et c’est une formation aidante pour savoir ce qu’on veut faire plus tard.” Camille 20 ans “ . Je me sens grandie, de plus en plus apaisée. Merci pour tout, j’ai véritablement aimé le Parcours du Loup Blanc “ Victor 19 ans “Très enrichissant. Le Parcours du Loup Blanc ? une découverte de soi-même et une expérience géniale ! Merci. “ Josselyne 19 ans “C’est un stage hyper intéressant qui m’a permis de me découvrir et surtout d’avoir plus confiance en moi. Motivant, intéressant, sain. J’ai adoré ! “ Marie 19 ans ” J’ai beaucoup aimé apprendre à bien me connaître, je me suis rendu compte que ma vie est pour moi, que je n’ai pas de compte à rendre, que je ne dois pas me changer pour un garçon ou n’importe qui. J’ai beaucoup appris sur moi, sur mon qui suis-je. Merci Laure, ce stage m’a remise sur le chemin de ma vie. Je ne compte pas m’arrêter… Mille mercis ” Maëlle 16 ans ” C’est un stage très intéressant et utile. On y apprend beaucoup sur notre cerveau et comment bien le développer. L’ambiance entre participants est sympathique. Je recommande le parcours du Loup Blanc pour tous les jeunes !” Axelle 15 ans ” J’ai particulièrement appris que j’avais énormément de qualités que je ne soupçonnais pas avant. J’ai aussi appris comment gérer mes trouvé ce stage très intéressant, j’ai énormément appris sur moi-même. Encore merci !” Victor 20 ans ” Enrichissant, motivant, génial !Ce stage m’a permis de me connaître encore mieux et de savoir comment je fonctionne et ce qui m’aide ou ce que je peux changer. Pour ma part cette expérience a été très enrichissante et je recommande ces stages de développement personnel.” Arthur 21 ans ” Maintenant je me comprend mieux et je sais davantage ce que je veux réellement.” Calliste 15 ans ” Ce stage était intense avec un bon groupe. C’est passionnant, comme un carnet de supers recettes, magique ! J’en sors vraiment heureuse. Peut-être que 1h20 pour déjeuner au lieu de 1h serait cool pour avoir vraiment le temps de jouer et partager, parler, se connaître ? Merci !” Camille 20 ans ” Apaisant, ressourçant, bienveillant. Un stage haut en émotions, de belles rencontres avec les autres mais surtout avec soi-même. Nous découvrons ou redécouvrons qui nous sommes. Je peux dire haut et fort que “je mérite d’être heureuse”, “je suis capable”, “j’ai le droit d’exister” tout autant que les rencontré mon Loup Blanc et je l’ai n’oublierai jamais que “la carte n’est pas le territoire” Merci.” Mohammed 17 ans ” Je crois qu’il est très bien de faire suivre ce stage aux jeunes car parfois les jeunes sont perdus sans savoir pourquoi. Et ce stage nous permet de mieux se connaître, il permet de connaître non seulement ce qui ne va pas avec nous, et aussi de trouver les solutions pour changer et avancer. J’ai plus confiance en moi.” Maël 17 ans ” Au début de ce stage je ne pensais pas trouver autant de choses mais au final j’ai trouvé beaucoup de réponses sur moi-même, donc pour moi c’était une très belle stage passionnant, qui demande de la réflexion.” Chiara 15 ans ” C’est un stage bien construit, je pense que le coté théorique est important et utile pour comprendre pourquoi on fait tout ça, et les exercices aussi pour comprendre aussi comment les appliquer et changer dans notre vie quotidienne.” Lou 16 ans ” J’ai appris à savoir qui je suis réellement, j’ai appris des techniques pour avoir confiance en moi et gérer mon stress, comment avoir une bonne hygiène de vieC’est un stage très intense et communicatif, tout est dans le positif et cela nous pousse à participer. Des techniques et des conseils fabuleux qui peuvent nous aider tout au long de notre vie. Merci infiniment !” Laura 17 ans ” Ce stage a été pour moi très bien même si je n’étais pas d’accord avec mes parents. Je l’ai trouvé aidant, ludique. J’y ai appris que je pouvais m’ouvrir à des personnes inconnues sur des moments de ma vie, sans qu’il y’ait de jugement. Pour moi, un des temps forts de ce stage a été quand on devait expliquer un moment conflictuel et le mettre en scène sans qu’il y ait passage de ai appris plus sur moi et j’ai gagné en confiance. Merci. “ Mathias 16 ans ” C’était très intéressant. La confiance en soi est une chose primordiale dans notre vie. Alors soyons positif, et voyons le verre à moitié plein ! “ Dora 15 ans ” Toutes les notions sur le fonctionnement humain, le fait que chacun a sa propre carte du monde, m’ont beaucoup apporté. J’ai bien apprécié et cela a été très intéressant. “ Fabien 16 ans ” J’ai bien aimé le premier jour, mais après, il y’a des exercices trop compliqués car on nous demande de répondre à des questions que pratiquement personne ne se pose.” Shirley 22 ans ” Stage parfait. Ce stage nous aide à prendre conscience que nous avons de la valeur. J’ai appris à communiquer sans violence, savoir m’imposer sans m’énerver, à parler en utilisant correctement les bons mots, exprimer mes sentiments et ne pas accuser l’autre. On apprend comment changer ce qui dépend de nous. ça nous met en première place.” Manon 16 ans ” Les techniques de concentration vont m’aider. Ce stage est pratique, pertinent afin de mieux se connaître, de mieux cibler ses objectifs et ses envies.” Solène 15 ans ” J’ai bien aimé ce stage. C’était intéressant mais motivant, les exercices sont enrichissants, les participants étaient super sympas, l’intervenante est gentille et professionnelle.” Telma 17 ans ” Dans ce stage, on peut parler de ses angoisses sans être jugé. J’ai aimé les travaux pratiques. Ce stage répond bien à nos peurs et nos doutes; après on a plus confiance en nous et on peut avancer.” Mila 16 ans ” J’ai appris énormément de choses à travers ce stage. Il nous permet de mieux nous connaître, nous comprendre et il nous aide alors à nous orienter, à trouver notre voie. J’ ai trouvé les exercices très efficaces. Le stage m’a aussi permis de me faire confiance et d’avancer.” Clément 23 ans ” J’ai pu apprendre que chaque être humain est unique, différent, avec ses propres valeurs, qualités et richesses. Chacun de nous possède la même valeur et qu’il est important d’être en cohérence avec soi-même. Ce stage est bienveillant, riche. Je repars “gonflé” ! Merci Laure d’avoir monté ce type de projet !” Grégoire 22 ans “Excellent, très instructif et enrichissant. J’ai beaucoup aimé comprendre le fonctionnement de mon cerveau, et le travail sur l’intelligence émotionnelle.” Célina 19 ans ” Je voulais apprendre à être plus positive et en accord avec moi-même. J’ai trouvé ce stage animé, pratique. J’ai été très intéressée par les différents exercices et les méthodes pour connaître ses besoins et avoir confiance.” Diane 15 ans ” Ce stage est enrichissant, joyeux. J’ai appris mes valeurs, ce qui me motive, et mon type de mémoire. Bonne convivialité. “ Isadora 16 ans ” Ma motivation pour participer à ce stage était d’avoir plus confiance en moi, d’apprendre à me connaître beaucoup aimé ce stage, je trouve ça très intéressant, on y apprend plein de choses. Merci. “ Ludovic 16 ans ” Ce stage a été très productif, il m’a permis d’avoir plus confiance en moi. Les explications étaient bien dosées et il y avait des exercices ludiques qui permettent de travailler sans pour autant s’ennuyer.” Lena 17 ans “J’ai appris à mieux accepter les autres, leurs points de vue; à affirmer mes valeurs et mes opinions, et j’ai pris conscience du fait que je n’ai pas à justifier mon existence. Ce stage est constructif, ludique, interessant. “ Lucas 18 ans ” Très satisfaisant dans l’ensemble, intéressant, interactif, pas trop long,Très bonne idée le groupe, prof très agréable, à l’écoute, et qui a vraiment l’air d’apprécier son travail. Merci à vous. “ Carla 15 ans “Ce stage est performant, il nous apprend à nous découvrir, à savoir ce qu’on veut. Je voulais reprendre confiance en moi, me connaître et avoir de l’estime pour moi-même c’est fait ! Le programme est très bien et ça marche !” Jessica 15 ans “C’est un stage très instructif, ressourçant, génial ! Je ne me suis pas senti jugée, les pauses étaient très efficaces, bonne ambiance.” Jade 17 ans “C’est vraiment un stage pour apprendre à se connaître et prendre confiance en soi. C’est intéressant et j’y ai appris beaucoup de choses sur moi c’est plus clair , et aussi en général notre fonctionnement humain . Je sais quel type de solutions je peux trouver pour mes problèmes. Merci Laure ! “ Alissa 18 ans “Je trouve ce stage très enrichissant et intéressant, je pense que je vais faire plus attention à certaines situations et avoir une vision des choses différente, ce qui va m’aider pour mon développement personnel. Je ne regrette pas d’avoir fait ce stage ! Merci !” Mathieu 22 ans “C’était bien et je me sens plus fort ! J’ai hâte de faire le deuxième stage et retrouver ou rencontrer les jeunes et Laure !” Quentin 20 ans “Le module “AGIR” est plus concret et donc plus accessible aux gens un peu distraits 😉Je trouve que le Parcours du Loup Blanc se caractérise par son unité et la compréhension. Il est très enrichissant, dans une atmosphère douce et confiante. Ces stages m’ont permis de progresser au niveau de la confiance en moi et la conscience de ma façon d’interpréter les choses et les gens langage, comportement en général.” Chanelle 18 ans “Comme dans le 1er module, dans le module “AGIR” on met en pratique ce que l’on apprend, ce qui facilite la compréhension. Ce stage est très instructif et il permet de voir et d’identifier plus clairement ses me sens plus ouverte et plus en accord avec moi-même, et surtout moins en conflit avec mes pensées. Plus apaisée. Merci.” Martin 18 ans “Très convivial, très enrichissant, humain ! J’ai maintenant des objectifs plein la tête et je suis très heureux d’avoir fait ces superbes stages et rencontres.” Louis 17 ans “J’ai appris à me motiver moi-même. J’ai bien aimé comprendre comment fonctionne le cerveau et la mémoire. Le Parcours du Loup Blanc nous apportent de grandes connaissances; il est intelligent et intéressant. Je me sens conscient de moi-même.” Bérénice 16 ans “C’est un Parcours très enrichissant qui permet de développer les connaissances sur nous-mêmes. Cela me semble plus simple, avec tout ce que j’ai appris sur moi, d’arriver à atteindre ses buts dans la vie pour être heureux. Après ces 2 modules, je me sens très bien, sereine et consciente de moi-même. Merci.” Maurane 22 ans “Tout le monde devrait avoir l’occasion de faire un parcours comme ça. Concret, progressif, utile. J’y ai appris comment ne pas m’enfermer dans une expérience négative, à quel point je suis responsable de mes perceptions et l’orientation de ma vie, comment atteindre les différents niveaux de motivation, des techniques comme le Mindmapping,,, J’ai appris plein de choses dont je vais pouvoir me servir pour me sentir de plus en plus épanouie. Merci =” Raphaël 18 ans “J’ai appris que tout pouvait s’améliorer, qu’on a la possibilité et le pouvoir d’avancer positivement dans la vie et non de rester figé sur les mauvaises beaucoup aimé ce Parcours que je trouve intéressant, instructif, motivant, et tout cela dans une atmosphère bienveillante, chaleureuse et positive qui redonne du courage. Je sens que ces stages m’ont apportés de la confiance et de l’espoir. Je me sens bien. Confiant et motivé. Merci.”.” Jeremiah 15 ans “J’ai bien aimé, c’était mieux que ce que je pensais, et j’ai pas mal appris sur moi. Inattendu, drôle, plaisant. J’ai appris comment avoir confiance en moi et cela va m’aider.” Grégoire 22 ans “Excellent, très instructif et enrichissant.” Amandine 31 ans “Parcours bienveillant, dynamique. Cohérent car on sent vraiment la progression et le sens entre les 2 modules “ÊTRE” et “AGIR”. Je trouve qu’il répond à un besoin de notre société. Je me sens davantage motivée et plus pour la bienveillance qui s’est dégagée lors des 2 stages, l’ également pour ce chemin vers plus d’authenticité.” Chanelle 18 ans “Ce stage permet d’en apprendre plus sur soi, sur ses motivations et sa façon de fonctionner. Ce stage permet de nous rendre compte que nous sommes tous uniques et que personne n’est supérieur aux autres, il permet de prendre conscience de sa place parmi les autres et nous donne des outils pour y parvenir. Et aussi de la façon dont chacun construit son monde avec les différences de perceptions. Pour tous ceux en quête de confiance en soi et d’estime de soi, c’est une super aide !” Bérénice 16 ans “Le fonctionnement du cerveau, le mécanisme de la concentration, les valeurs, les besoins, mes qualités,,, Tout était super, j’ai beaucoup aimé ce stage!” Mehdi 17 ans “Merci beaucoup. C’était génial ! J’espère revenir.” Jeanne 16 ans “Je n’étais pas consciente de mes valeurs et mes richesses. J’ai découvert beaucoup de choses qui vont m’aider à augmenter mon Estime de moi. Merci.” Maximilien 17 ans “Très bon stage avec une très bonne animatrice qui m’a fait me redécouvrir moi-même. Bon groupe agréable. Cela m’a beaucoup apporté.”.” Lucas 18 ans “Joyeux, enrichissant.” Anne-Sophie 22 ans “Plein de ressources, dense, bienveillant. Stage vraiment complet. Merci pour ton enthousiasme, ta patience, bonne humeur, bienveillance et pour cette bonne idée qui doit en aider plus d’un. “ Céline 19 ans “J’ai bien aimé les différents exercices et les méthodes pour connaître ses besoins et avoir confiance.” Maxime 23 ans “Merci pour cette parenthèse avec “le loup blanc” où de nombreux outils nous ont été donnés. Le tout dans la convivialité, la bienveillance, l’écoute de l’autre et le partage.” François 16 ans “Interessant, prenant, convivial. Plein d’informations utiles sur la psychologie qui nous aident à mieux nous comprendre. C’était super.” Martin 18 ans “Très instructif / Inattendu bon coté du mot / convivial. Plein de choses vont m’aider comme le fonctionnement du cerveau, du sommeil, l’influence de l’alimentation, la découverte de mes valeurs,,, SUPER STAGE ! Merci beaucoup ! Je reviendrai. “ Margaux 16 ans “Le stage a été super, avec une très bonne ambiance. J’en garderai un bon souvenir même si j’ai trouvé certains exercices de visualisation difficiles et j’entends bien revenir pour “AGIR”. Super parties de baby-foot en plus !” Daniel 21 ans “J’ai appris à écouter et accepter mes sentiments et émotions. Stage enrichissant et ludique. Je le recommande à tous !!” Siphay 29 ans “Riche, stimulant, épanouissant. J’y ai trouvé des exercices, outils, qui m’aideront à mieux gérer mes émotions, une aide pour échanger avec autrui, des pratiques nouvelles qui sont simplement réalisables au quotidien.” Blanca 18 ans “Passionnant, surprenant, intéressant. Il faudrait le recommander pour tous les jeunes et développer les méthodes de confiance / affirmation de soi à l’école ! J’ai appris plein de choses qui vont m’aider. Merci. “ Guilhem 19 ans “Stage clair, condensé, libre. Et le fait que les âges soient aussi disparates est bien pensé !” Amaury 19 ans “Enrichissant, intéressant, intelligent. La découverte de nos valeurs et de nos ressources nous permet de comprendre nos réactions, notre comportement, nos jugements. Je comprends mieux, je peux mettre des mots sur des questions comme “pourquoi je me sens mal à l’aise ?”, “qui suis-je vraiment ?”, “comment trouver la motivation nécessaire ?” Cette clarification m’aide beaucoup. Merci “ Théo 19 ans “Comprendre comment fonctionne notre esprit et le langage du corps m’apporte beaucoup. Découvrir ses valeurs est un temps ultra fort, apprendre à cerner ses objectifs,,, Ces stages m’ont beaucoup aidé à mieux me définir. Merci.” Grégoire 22 ans “Très motivant. J’ai progressé sur mon identité, appris à mieux me cerner, savoir qui je suis et ce que je veux, comprendre pourquoi j’agis de telle façon. Merci. “ Balthazar 15 ans “Cela va m’aider au quotidien” Sarah 28 ans “Enrichissant, complet, passionnant. La totalité de la formation stage “ÊTRE” + stage “AGIR” m’aide, m’apprend et m’enrichit. Merci “ Amélia 15 ans “Je ne me doutais pas que ce stage serait aussi bénéfique ! Il m’a beaucoup aidé, je le recommande vivement à tout le monde et merci !” Anne-Laure 17 ans “Stage enrichissant. Cela pourra me permettre d’agir mieux et de savoir ce qui est réellement important pour moi. “ Guillaume 21 ans Stage convivial, apaisant et qui redonne espoir. Merci” Florian 18 ans “Stage apaisant, relaxant et qui fait du bien. J’ai appris qu’avoir une vision différente du monde n’est pas un drame mais une force et cela me donne confiance ! Merci. Lucie 31 ans – stage “ÊTRE” confiance en soi/estime de soi “Profond, agréable, partage inter-générationnel. J’ai appris l’importance d’identifier ses besoins, de parler de soi pour que l’autre comprenne ce que je souhaite, mettre des mots sur mes valeurs prépondérantes qui guident mes choix.” Arthur 22 ans “Interessant, utile, ludique. J’ai appris que j’avais de la valeur, que j’étais maître de ma vie” Clément 22ans – stage AGIR session 2 “Ce travail sur moi me permettra de mieux gérer ma relation aux autres et m’aide à ne pas me sentir démuni face à une société que je crains de ne pas pouvoir aider à changer. Ce stage est valorisant, inclusif, enrichissant. J’ai davantage conscience de ma place. Merci” Emilie 21 ans – stage “ÊTRE” confiance en soi/estime de soi “Beaucoup de temps forts, surtout dans les moments de partage. J’ai appris la nécessité de comprendre et répondre à ses besoins pour oser dire non. J’ai rencontré des personnes très interessantes et ça me rend un peu triste d’arrêter.” Florian 20 ans – stage “ÊTRE” confiance en soi/estime de soi “Ce stage m’a permis de prendre plus confiance en moi, d’être certain de mes capacités et de mes valeurs, me permettant ainsi d’être préparé à affronter le monde de la bonne façon.” Amance 16 ans – stage “ÊTRE” confiance en soi/estime de soi “Un stage aidant, essentiel pour se comprendre, qui m’aide beaucoup. Très convivial. De plus je le trouve de très bonne qualité et complet. Tout est relié et prend ensuite sens.” Kevin 19 ans – stage “ÊTRE” confiance en soi/estime de soi “J’ai appris que je comptais tout autant que les autres, j’ai appris à ne plus me dévaloriser. Merci de m’avoir aidé moi qui commençais à aller de moins en moins expérience, à conseiller pour tous.” Victor 20 ans – stage AGIR session 2 Convivial, Instructif, Joyeux. J’en suis très satisfait et le travail sur les objectifs est vraiment aidant.” Bertille 19 ans – stage AGIR session 2 “Riche, Intense, Puissant, Motivant. On devrait tous faire ces stages ! Merci” Jade 16 ans – stage AGIR session 2 “Merci Laure pour ce stage très enrichissant, qui favorise les rencontres et l’ouverture aux autres. Quand on se connaît mieux on réussit plus dans la vie. Je vais profiter à fond de la vie et cela m’aide beaucoup de pouvoir changer de points de vue. Je le recommande aux personnes qui manquent de confiance en elles et dans la vie !” Victoria 15 ans – stage AGIR session 2 ” C’est un parcours magnifique ! J’y ai appris beaucoup de choses pour m’organiser et devenir plus autonome. Et beaucoup rigolé aussi ! Merci” Rémi 22 ans – stage AGIR session 2 “Intéressant, Innovant,Intelligent, Motivant. Savoir que ma vision des choses et ma logique sont uniques à moi m’aide à accepter que les autres soient différents. J’ai beaucoup aimé découvrir la façon de penser des autres et connaître leurs avis. Merci” Aude 17 ans – stage “ÊTRE” confiance en soi/estime de soi “J’ai le sentiment de mieux me connaître et de mieux comprendre mes réactions. Egalement découvrir des personnes qui sont très différentes de moi m’a permis de plus m’ouvrir aux autres.” Manon 22 ans – stage “ÊTRE” confiance en soi/estime de soi “Oui, j’ai le sentiment de mieux me connaître ! J’ai beaucoup aimé les exercices pratiques et les temps d’échange d’expériences qui favorise l’ouverture aux autres.” Remi 22 ans – stage “ÊTRE” confiance en soi/estime de soi “Je voulais donner un but et un sens à ma vie. Ce stage m’a apporté une meilleure estime de moi et de la motivation. Découvrir mes valeurs m’apporte beaucoup pour donner un sens à ma vie. Ce stage m’a appris à m’ouvrir aux autres, à mieux accepter la différence. Merci” Garance 15 ans – stage “ÊTRE”confiance en soi/estime de soi “Pour moi, le plus important c’est vraiment la découverte de mes valeurs“ Bertille 19 ans – stage “ÊTRE” confiance en soi/estime de soi “J’ai compris la grande importance d’avoir de la tendresse envers soi-même. Merci” Victor 20 ans – stage “ÊTRE” confiance en soi/estime de soi “Cela va m’aider à faire plus de choix précis, à être plus en accord avec moi-même. On comprend mieux son fonctionnement et les différences de chacun.” Erwann 16 ans – stage “ÊTRE”confiance en soi/estime de soi “Très intéressant et convivial. Cela permet de mieux se connaître et d’avoir une meilleure confiance en soi. Les points abordés sont très adaptés pour les jeunes. J’ai appris la motivation et la joie x 10 !” Jade 16 ans – stage confiance en soi/estime de soi en individuel “C’est un stage très intéressant. On apprend à mieux se connaître, reconnaître ses qualités et ses défauts. Je le conseille aussi à ceux qui sont timides et qui n’ont pas confiance en eux. J’espère faire le stage suivant pour apprendre encore de nouvelles choses. Et le fait qu’on peut le faire seul ou en groupe est sympa. Merci.” Arthur 15 ans – stage confiance en soi/estime de soi en individuel “Mieux me connaître m’apporte une meilleure estime de moi-même. J’ai trouvé ce stage agréable et bénéfique. Il m’a beaucoup apporté. Tous les moments étaient bien aimé plus d’heures à la suite avec des pauses de 15 mns par heure.” Mathilde 29 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Merci beaucoup Laure de nous avoir communiqué ton enthousiasme et ta foi en l’être humain ! Merci beaucoup pour l’espérance que tu portes sur le monde ! Merci pour la confiance que tu as mis en nous !Apprendre comment on fonctionne aide à savoir où direction et comment y aller moyens “ Lily 16 ans – stage AGIR session 2 “Ce serait chouette de faire ce Parcours en famille pour que tout le monde apprenne et comprenne. Je sais que tout ça va m’aider dans ma vie de tous les jours et surtout dans mon travail. Je trouve qu’il y’a certaines choses que tout le monde devrait savoir. Je sais maintenant qu’on est tous capable ! “ Ophélie 15 ans – stage AGIR session 2 “Passionnant. Super stage !J’avais déjà beaucoup aimé la première partie session 1 et là, on comprend bien comment s’imbriquent les choses, comment on peut tracer son que tout ce que j’ai appris va m’aider à réussir mes objectifs pour atteindre mes BUTS la tête dans les ETOILES 🙂 Je pense que ce stage plein de découvertes m’a fait grandir et évoluer. Merci” Leslie 16 ans – stage AGIR session 2 “Il faut aller jusqu’au bout et faire vraiment tout le Parcours !La 1ère partie du Parcours, stage 1 c’était déjà super intéressant mais c’est comme s’il manquait un truc. Et là tout s’éclaire ! on comprend encore mieux comment faire par rapport à qui on est. ça va beaucoup m’aider pour travailler. On se sent bien, c’est vraiment vraiment TOP! Intéressant, éducatif, motivant !Merci beaucoup pour cette formation qui m’a beaucoup aidé à me connaître mieux et à connaître la meilleure façon de travailler pour moi. De plus, je sais dorénavant gérer mon stress qui prenait le dessus de mon corps.” Anna 19 ans – stage confiance en soi/estime de soi en individuel “Je sais désormais les raisons pour lesquelles j’agis ainsi, ce que je peux faire au moment où je suis en difficulté avec moi-même. Je comprends davantage comment je fonctionne, comment et pourquoi je ressens ces choses, ce que je peux faire pour changer. C’est très important et aidant pour moi d’avoir appris lors de cet accompagnement que chaque humain, quel qu’il soit, a sa place dans la société, qu’il faut être compréhensif et indulgent envers soi-même pour l’être avec les autres, qu’il faut RÊVER pour avancer et aimé les “rencontres” au sein de soi, fermer les yeux, respirer et entrer en connexion avec soi. “ Ophélie 15 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Super, enrichissant, interessant ! Merci de m’avoir aidé à me comprendre. Ce stage a changé ma façon de voir et percevoir les choses. C’est très enrichissant et je le recommande à tout le monde ! “ Zoé 15 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Ce stage m’a énormément appris de choses sur moi-même, je me sens beaucoup mieux dans ma tête et dans mon corps. Enrichissant, intéressant, cool. “ Mila 16 ans – stage confiance en soi/estime de soi “J’étais assez réticente au début, je comprenais pas le but du stage ma maman ne m’ayant pas laissé le choix mais au final, ce stage est vraiment génial, j’ai découvert beaucoup de choses sur moi et mon fonctionnement. Et si c’était à refaire, je n’hésiterais pas ! Merci beaucoup 🙂 “ Lily 16 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Je suis contente d’avoir participé car ça m’a appris à me connaître et à voir les gens autrement, à savoir me gérer. Ça apporte des réponses aux questions importantes qu’on se pose, et du bien-être. C’est important de découvrir sa dominante sensorielle et on découvre plein de choses pendant les moments de partage. “ Lauranne 23 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Merci pour l’accueil, cette convivialité, cet esprit de partage !” Eva 17 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Je recommande ce stage qui m’a permis de retrouver ma confiance en moi, mon sourire. Je me sens mieux dans ma peau. Cela m’a aussi permis de comprendre comment je devais m’organiser dans mon travail grâce à la découverte de ma dominante sensorielle. “ Hugo 16 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Je trouve ce stage enrichissant et il m’a apporté une meilleure estime de moi-même et plus de confiance en moi. J’ai beaucoup aimé les mûdras.” Guillaume 16 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Je cherchais à augmenter ma confiance en moi. Ce stage est éducatif, interessant, le sentiment de mieux me connaître et ça va m’aider à trouver des sujets et un job plus tard qui me feront plaisir. J’ai bien aimé les exercices de relaxation me permettant de découvrir des choses sur moi. “ Marie 19 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Ce stage est ressourçant. Je pense que c’est important pour tout le monde de suivre cette formation, qu’ils en ressentent l’envie ou non, car on apprend des choses essentielles sur soi qui aident dans la vie quotidienne. Désormais je me connais mieux et cela m’apporte une meilleure estime de moi-même et plus de confiance en moi.” Hugo 15 ans – stage agir en cohérence et conscience de soi “Très enrichissant. Ne change rien, c’était parfait ! -” Thomas 31 ans – stage agir en cohérence et conscience de soi “Top! Profond, motivant, bienveillant, ce stage m’a appris à savoir me fixer des objectifs et comment faire pour les atteindre, mettre en application mes ressorts de motivation, comprendre les associations d’idées,,,” Inès 22 ans – stage agir en cohérence et conscience de soi “Ce stage est passionnant et devrait être obligatoire ! 🙂 J’aime les partages collectifs, l’échange, la relaxation. Il m’a appris à mieux connaître l’autre donc mieux l’accepter et m’accepter moi-même. J’aurais beaucoup de choses à dire et que du positif ! C’est chaleureux, Merci !” Jérôme 15 ans – stage agir en cohérence et conscience de soi “J’attendais une évolution personnelle et savoir m’organiser. C’est fait, merci ! Cette formation est très cool et super abordable pour tout le monde. Sans commentaire; I LIKE THIS !!!” Salomé 19 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Je pense que ce stage m’apportera beaucoup et que tous les jeunes devraient y avoir accès. J’ai l’impression de plus savoir où je vais et que certaines situations seront plus faciles à gérer. Merci beaucoup pour cette magnifique expérience.” Cécile 17 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Une superbe ambiance, très conviviale, une formatrice très compréhensive et motivée, très ouverte, avec qui on peut débattre et donner son avis sur les propos, les questions sont les bienvenues, on apprend à se connaître nous même autant que l’on apprend à connaître les autres, comprendre les différents langages, agir pour améliorer son ressenti de la vie.” Danaé 17 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Même si je ne savais pas trop ce que je recherchais car c’est ma mère qui m’a inscrite, je trouve que c’est un stage enrichissant et qui nous apprend beaucoup de choses. J’ai appris mes valeurs, qualités, défauts, et j’ai bien aimé pouvoir communiquer avec les personnes du groupe.” Maxime 15 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Très bon stage. Laure explique très bien, dommage que le stage ne dure pas plus longtemps car nous avons appris plein de choses et il doit en rester tant encore à savoir ! J’ai le sentiment de mieux me connaître et ça me donne confiance, un sentiment de bien-être. Merci.” Loïc 15 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Quand je me suis inscrit à ce stage, ma motivation principale était de prendre confiance en moi, me connaître plus pour pouvoir reprendre le lycée. J’y ai compris beaucoup de choses sur mon fonctionnement et j’ai trouvé les moments de partage très riches. J’ai trouvé ce stage très interessant pour les jeunes en difficulté avec eux-mêmes. Cela permet de mieux se connaître en abordant l’estime de soi, le langage,,, et ça fait du bien!” Inès 22 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Je voulais comprendre qui j’étais pour mieux-être. Je voulais me trouver, savoir qui je suis. J’ai trouvé ce stage aidant, calme, compréhensif. J’ai le sentiment de mieux me connaître et il faut maintenant que j’assimile pour vaincre mes résistances. Je recommande ce stage pour mieux se connaître et prendre confiance. Merci beaucoup.” Julien 20 ans – stage confiance en soi/estime de soi “J’ai trouvé que ce stage était très enrichissant, comme une sorte de souffle, je me sens mieux. J’y ai trouvé une paix intérieure et une plus grande motivation. Merci beaucoup !” Samia 21 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Après ces 3 jours, je me sens très bien, j’ai plus compris qui j’étais, je me sens plus joyeuse et plus moi, Merci !!” Melissa 24 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Merci de m’avoir ouvert l’esprit et d’avoir accepté mes peurs. J’ai trouvé dans ce Parcours quelque chose de très génial, qui nous aide dans notre vie sociale et personnelle. Je me sens beaucoup mieux, plus confiante en moi, plus légère d’esprit, plus apaisée !” Thomas 31 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Bravo ! J’ai aimé le stage tant dans le fond que dans la forme. La durée quotidienne est parfaite, les temps de pause le matin et l’après-midi permettent de se détendre et ainsi intégrer les informations et vivre les ateliers et exercices plus à fond. Les histoires illustrent parfaitement les propos et sont drôles, belles et rêves éveillés sont des formidables temps de lecture de soi-même, sont apaisants et donnent confiance. Finir par le projet de vie et les exercices d’affirmation de soi est très enrichissant. La coach, accompagnatrice est exceptionnelle !! Merci “ Louis 17 ans – stage confiance en soi/estime de soi “J’ai beaucoup apprécié ce parcours qui a été l’un des seuls moments où j’ai réussi à me concentrer autant de temps quand on m’explique quelque chose. En effet, je pense et j’espère que ce parcours aura des conséquences positives sur mon année scolaire à venir et ma vie en général; un grand merci pour ce stage qui me sera d’une grande utilité malgré sa relative courte durée et que je ne suis pas prêt d’oublier ! “ Ingrid 17 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Ce stage a été très instructif, je suis très satisfaite du résultat et de ce que j’ai pu apprendre sur moi. Le contexte et l’ambiance sont très agréables, détendus. Je ne pensais pas le premier jour en apprendre autant. On se pose des questions très importantes auxquelles on ne penserait pas tout seul. Je pense avoir acquis une meilleure estime personnelle, j’ai plus de confiance pour avancer. Merci “ Baptiste 15 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Très bon ensemble de techniques pour ce stage d’une grande utilité. Je me sens plus accueillant aux différences, plus impliqué dans mon organisation et plus cohérent avec moi-même.” Paul 20 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Je remercie l’intervenante pour l’aide qu’elle m’a apportée et je suis maintenant plus confiant pour aborder mes études supérieures et enfin être adulte et plus responsable dans mes actes.” Pierre 26 ans – stage confiance en soi/estime de soi “J’avais peur au début d’être trop en décalage avec les autres personnes du groupe plus jeunes. Mais j’ai pu apprendre beaucoup également grâce à eux. J’espère que c’était réciproque. L’ambiance était vraiment très sympathique et les personnes très ouvertes. Je repars avec le sentiment de mieux me connaître.” Axelle 20 ans – stage confiance en soi/estime de soi ” Ces 3 jours de stage Parcours du Loup Blanc sont arrivés après 15 jours de travail intense pour les épreuves de diplôme. J’ai beaucoup appris sur le fonctionnement de soi et comment mieux aborder les évènements et épreuves. Le grand plus, ça a été très reposant et un vrai plaisir de s’écouter. Merci.” T. 20 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Enrichissant, paisible” Jean 16 ans – stage confiance en soi/estime de soi “C’était passionnant, ludique et très instructif. Les précisions sur le fonctionnement de notre cerveau et le schéma de mémorisation vont m’aider.” D. 15 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Intéressant, marquant, créatif” Eliora 18 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Intéressant, important, utile ! Au début j’ai pensé que ce serait long, et puis on a créé des liens, on a découvert plein de choses, on a discuté les uns avec les autres ce qui m’a aidé à me sentir mieux. C’est une ambiance accueillante et ouverte, sans le poids du jugement. Merci.” Romane 18 ans – stage confiance en soi/estime de soi “Je voulais reprendre confiance en moi et j’attendais de ce stage qu’il m’aide à trouver un sens à ma vie. Si vous n’avez aucune idée de vos valeurs et de vos qualités, VENEZ FAIRE LE PARCOURS DU LOUP BLANC !!! Ça va changer une partie de votre vie ! 🙂 “ Léa 18 ans – étudiante Je recommande chaleureusement le parcours du Loup Blanc, qui est passionnant !J’y suis venue car je me sentais vraiment perdue dans ma première année d’étude. J’avais besoin de savoir où j’en étais, si je me dirigeais vers la bonne voie. J’avais envie de mieux me connaître, pour faire le point est-ce que je suis des études en accord avec mes valeurs ? Et d’abord quelles sont-elles ?Le Parcours du Loup Blanc a répondu aux questions qui me tracassaient. J’étais aussi quelqu’un de très timide, qui avait peur de s’engager. A travers des exercices et des outils concrets, j’ai appris à analyser mon comportement, mes émotions et les besoins auxquels mes ressentis correspondent. Ce fut très bénéfique ! Maintenant, j’ai beaucoup plus confiance en moi, mon relationnel s’est bien amélioré. Les séances hebdomadaires m’ont permis de gérer mon stress, et j’ai beaucoup aimé la séance sur le rêve, qui a été déterminante pour cerner mes présent, je sais ce qui me correspond et ce qui ne me correspond pas, je suis en phase avec moi-même, et surtout remotivée ! Laure, Merci pour tout 😉 Une synthèse très claire et illustrée de ce qu’on apprend au Parcours du Loup Blanc Marie 18 ans – étudiante J’ai eu la chance de participer au Parcours du Loup Blanc pour préparer les oraux de mes écoles supérieures. J’avoue avoir été très surprise en bien de cette expérience. En effet, celle-ci m’a été bénéfique autant dans les techniques d’apprentissage que dans le contrôle et la connaissance de mon moi . Durant les séances, je me suis vraiment senti écoutée et poussée à apprendre, à donner le meilleur de moi. D’ailleurs j’ai été reçu dans les écoles que je voulais avec d’excellentes notes, surtout à l’oral !! Marie, 18 ans Kim 20 ans – stage confiance en soi – estime de soi indiv Je fais ce témoignage car j’ai beaucoup appris sur moi-même. Ce parcours est très instructif et nous apprend beaucoup de choses sur l’être humain et nos capacités. Dans mon cas, j’ai retrouvé la confiance en moi et découvert ma valeur que je ne pensais pas avoir. Cela m’a fait beaucoup de bien. Je vous conseille ce stage. Et les petits exercices au top ! Merci. Marie-Jo parent Mon fils avait besoin d’un coup de pouce après une mono-nucléose qui lui a plombé son trimestre scolaire. Il avait un gros manque de motivation et des difficultés de concentration. J’ai remarqué tout de suite un changement positif dès qu’il a commencé à suivre ce parcours. Il a beaucoup gagné en confiance en soi et a retrouvé sa motivation, je l’ai vite trouvé plus capable de gérer son stress. Il a vite retrouvé ses bons résultats pour passer dans l’année supérieure sans problème. Je trouve le Parcours du Loup Blanc stimulant, adapté et il offre un cadre rassurant. Je le recommande vivement ! Merci!” Pierre-Henri lycéen “C’est vraiment un très bon parcours, qui aide dans tous les domaines. Je le trouve INDISPENSABLE et adapté à tous. Rien à y ajouter, tout y est ! J’ai appris à avoir confiance en moi, j’ai appris comment fonctionne notre cerveau, j’ai appris à me concentrer,,, et j’ai particulièrement aimé la séance sur le rêve. Merci !” Pierre-Henri 15 ans Martin lycéen “Je fais ce témoignage pour expliquer mon parcours au sein du Loup Blanc, je m’appelle Martin, j’ai 16 ans, je suis étudiant, avant de connaitre le Loup Blanc j’avais beaucoup de problèmes étude, vie sociale, confiance en soi surtout, estime de soi etc.. Ensuite ma famille m’a trouvé, à l’aide de Monique, le Parcours du Loup Blanc. Avec Laure. j’ai suivi ce parcours en plusieurs rendez vous pendant la semaine, au début ça parait flou et déconcertant, mais ensuite on découvre plein de choses merveilleuses, on reprend confiance en soi, on prend plaisir à chaque moment de sa vie même si pour moi elle vient de commencer. Merci à Laure pour tout ce qu’elle m’aura apporté. Et n’oubliez pas que chaque homme est ” une merveille”.Merci 😉 Martin Thomas lycéen – stage module 1 “Beaucoup de crainte et de réticence au début j’étais inscrit par ma mère, puis très bonne surprise, très intéressant et étonnant. J’ai appris beaucoup de choses sur moi et sur mon fonctionnement. J’ai appris à gérer mes émotions, à me donner un but, à prendre conscience des choses importantes et beaucoup de choses sur nos pensées, souvenirs,,, Très bon stage, bonne ambiance, et instructrice très sympathique. Merci.” Thomas 16 ans Attandi lycéenne- stage module 1 “Vraiment intéressant! Pédagogique et original. Je savais que ça pourrait m’aider car j’avais déjà fait la journée mindmap. J’attendais de mieux me connaître et c’est désormais le cas 🙂 J’ai appris que mes valeurs sont importantes, que je peux positiver et comment le faire, à situer mes responsabilités – dans le sens où je suis acteur de ma vie – je me sens plus apte à évoluer. J’ai compris enfin que je peux utiliser mon imagination et en faire une grande capacité… au lieu de me laisser “déborder”. ça m’apaise. Je me sens plus sereine, apaisée, plus confiante dans mes capacités et accueillante aux différences. C’est un parcours vraiment bien et je pense que ça peut apporter beaucoup chez tous les jeunes. Merci!” Attandi 16 ans Laura lycéenne – à propos de la journée mindmap “Journée bénéfique et surprenante avec le sentiment de détente tout en travaillant. Super ambiance ! On a beaucoup ri et beaucoup appris ! Je suis vraiment contente d’avoir appris cette nouvelle méthode de travail qui nous fait gagner beaucoup de temps et qui marche. MERCI ! Je souhaite que le Parcours du Loup Blanc devienne connu.” Laura 17 ans Matthias étudiant – à propos de la journée mindmap “Je cherchais de laide pour mémoriser et une meilleure méthodologie. Avec cette journée d’atelier Mindmap, c’est fait, Merci ! Et en plus dans une vraiment bonne ambiance. Journée très claire et instructive que je recommande.” Matthias 18 ans Paul lycéen – à propos de la journée mindmap “J’ai passé une journée très intéressante et “brillante”. J’ai beaucoup appris sur “comment ça se passe dans notre tête”, ce que je trouve aidant. J’attendais des moyens pour une meilleure organisation dans mon travail et j’ai découvert beaucoup plus que ça avec le mindmapping ou la carte mentale ! Merci beaucoup !” Paul 15 ans Marie-Laure jeune adulte “Le parcours m’a beaucoup apporté sur le plan personnel. Il m’a donné des outils qui m’ont aidé à analyser et comprendre mon mode de fonctionnement pour mieux gérer les différentes situations du quotidien relations humaines, études, travail personnel, cadre professionnel, etc. Ainsi, j’ai grandi au fil des séances. Aujourd’hui, j’utilise encore ces outils, et ils m’aident à être en phase avec moi-même et claire avec les autres.” Marie-Laure 24 ans Clémentine lycéenne “Le parcours du loup blanc a surtout été, pour moi, l’occasion de mieux me comprendre. Ce parcours m’a permis de me structurer alors que j’étais totalement désorganisée. Mais surtout, ce qui m’a le plus surpris, c’est qu’au delà du soutien scolaire, on y apprend des petits conseils à appliquer au quotidien pour mieux prendre soin de soi, pour mieux comprendre nos besoins et nos lacunes mais surtout, et ce n’était pas rien pour moi, ce parcours m’a permis de prendre plus confiance en moi, de me montrer que j’avais les capacités de expérience était enrichissante et encadrée par des adultes chaleureux, accueillants mais surtout de confiance et rassurant. Bref, si quelqu’un a la vague idée de faire le Parcours du Loup Blanc, je l’y encourage et surtout je le conseille parce que c’est une bonne expérience. Sentir qu’on est pas si nul, c’est quand même agréable !” Clémentine 16 ans Bernard et Laurence parents “Dès les 15 premiers jours, nous avons remarqué un changement positif chez notre fils, Hugo, 19 ans. Il a vite gagné en confiance et en estime de soi, a acquis davantage de motivation, et surtout nous l’avons trouvé beaucoup plus unifié, davantage à l’écoute de son intériorité. Ce parcours nous a paru original, juste, approprié, apaisant. Très satisfaits de cette formation, nous la recommandons particulièrement. Et même s’il ne nous est pas facile de bien analyser les effets du parcours car elle reste du domaine de l’intime, nous avons pu constater que Hugo était enthousiaste d’y participer comme s’il se sentait libéré de quelque chose. Merci de lui avoir consacré du temps et plein d’encouragements pour la poursuite du parcours du loup blanc.” Bernard et Laurence “C’est difficile d’en parler parce qu’on découvre vraiment beaucoup de choses ! Maintenant je suis surprise d’arriver à faire des choses dont je ne me croyais pas capable comme travailler plusieurs heures en restant concentrée, m’affranchir du regard des autres, calmer mon stress…” Capucine 17 ans“J’ai trouvé ça passionnant et j’aurais aimé qu’il dure plus longtemps ! Ce que j’ai préféré c’est quand j’ai pris conscience de qui j’étais vraiment; c’était très fort et le savoir me donne beaucoup de confiance en moi. J’ai appris à m’aimer, je me sens beaucoup plus apaisé avec moi-même. Je ne pensais pas que cela m’aiderait autant dans mes résultats. Vraiment merci !”Matthieu 17 ans“Je trouve que cela lui a fait du bien même si elle ne m’en parle pas beaucoup. Elle s’est bien organisée pour son rapport de stage en entreprise et pour son dossier d’histoire des arts, elle a été très autonome et a fait un travail de grande qualité. Et elle prend confiance en elle. Merci à vous.” Charlotte maman de Jeanne, 15 ans
1Je ne vous parlerai finalement que du Temps retrouvé et je ne vous parlerai pas de ce qui fait l’essentiel du Temps retrouvé, à savoir les expériences de résurrection du passé. J’ai préféré me pencher sur l’entre-deux » l’entre-deux jours, autrement dit la nuit, et l’entre-deux temps forts, à savoir les absences de Paris. Proust est un écrivain de la nuit. La scène fondatrice de l’œuvre, selon les tenants de la psychanalyse, est une scène nocturne, celle du baiser du soir au cours de laquelle la mère lit François le champí à l’enfant. Et, après seize réécritures, Proust a fait commencer son œuvre par le célèbre incipit Longtemps, je me suis couché de bonne heure ». Il inscrit ainsi son roman dans la durée en sous-entendant une rupture qui se serait introduite dans cette durée. 2Ce que l’auteur de la Recherche admire le plus chez son maître inavoué Flaubert, c’est précisément sa pratique de l’ellipse temporelle. Dans l’article À propos du "style" de Flaubert » du 1er janvier 1920, il écrit ceci 1 Proust M., Contre Sainte-Beuve, précédé de Pastiches et mélanges et suivi de Essais et articles, P ... À mon avis la chose la plus belle de L’Éducation sentimentale, ce n’est pas une phrase, mais un blanc. […] un blanc », un énorme blanc » et, sans l’ombre d’une transition, soudain la mesure du temps devenant au lieu de quarts d’heure, des années, des décades […]1. 2 Proust M., Matinée chez la Princesse de Guermantes, Cahiers du Temps retrouvé, édition criti ... 3Comment ces blancs, que je qualifierai de narratifs », et qui sont souvent signalés par des blancs typographiques dans la version publiée, se sont-ils inscrits dans la genèse du texte ? Il est facile de faire une étude génétique sur Le Temps retrouvé dans la mesure où nous disposons exceptionnellement de deux sources, d’une part la transcription des Cahiers de brouillon dans le volume Matinée chez la Princesse de Guermantes », publiée en 1982, chez Gallimard, par Henri Bonnet et Bernard Brun2. D’autre part, le site Gallica de la Bibliothèque nationale de France a ouvert un dossier Proust », à l’occasion de l’exposition Proust, l’écriture et les arts », en 1999, qui comprend la mise en ligne de l’édition originale de 1927, avec renvois aux Cahiers manuscrits correspondants. 4Rappelons succinctement la genèse du Temps retrouvé. Nous retiendrons les trois étapes principales celle de 1911, transcrite par Henri Bonnet et Bernard Brun. Début et fin de la Recherche ont été conçus en même temps. Les différents volumes intermédiaires prennent ensuite forme et il faut attendre 1918 pour que soit écrit le manuscrit du Temps retrouvé, dans sa conception d’ensemble on le trouve dans les Cahiers XV à XX, numérotés ainsi par Proust. Ce manuscrit sera retravaillé jusqu’à la mort de l’écrivain, sans qu’il ait atteint sa forme définitive. Quand celui-ci meurt en 1922, La Prisonnière et Albertine disparue sont dactylographiées alors que Le Temps retrouvé est resté à l’état manuscrit et il est inachevé. Ce sont Robert Proust et Jacques Rivière qui en font établir une dactylographie et qui confectionnent, à leur manière, la version originale qui paraît en 1927. Les éditeurs ultérieurs essaieront d’être plus fidèles au texte laissé par Proust, tout en sachant qu’ils se substituent à lui. Ainsi, les titres des trois parties composant Le Temps retrouvé, Tansonville », M. de Charlus pendant la guerre » Matinée chez la princesse de Guermantes » ont été donnés par les premiers éditeurs. 3 De même, un ajout concernant la mémoire involontaire, la mémoire du corps, fait écho à l’ouverture ... 5Cette instabilité éditoriale est manifeste dès l’ouverture du Temps retrouvé celle-ci ne se présente pas de la même façon dans la première édition de La Pléiade, celle de Clarac et Ferré, en 1954 et dans l’édition dirigée par Jean-Yves Tadié. De façon à donner une cohérence thématique au volume, Clarac et Ferré avaient pris l’initiative d’intégrer au Temps retrouvé les pages finales d’Albertine disparue. Le Temps retrouvé, dans les éditions récentes, fidèles en cela à celle de 1927, commence par un paragraphe consacré à la chambre du narrateur à Tansonville […] toute la journée, je la passais dans ma chambre […] ». Or, ce paragraphe qui est une magnifique pause descriptive et réflexive introduit une temporalité de la discontinuité et de la suspension. Il correspond à un ajout qui vient s’inscrire dans la marge supérieure du f° 78 du Cahier XV N. a. fr. 16 722, retardant ainsi la reprise du récit des promenades. Le Temps retrouvé s’ouvre ainsi sur le même espace que le premier volume de la Recherche la chambre du narrateur. Effet de symétrie donc, d’écho structurel3. Dans un épisode d’extériorité et de dialogue, s’insère une situation de repli individuel et intérieur. Première manifestation d’une structure d’enchâssement, qui rappelle celle des Mille et une nuits. Certes, la durée n’est pas celle de la nuit mais du jour elle se prête à un effet de contraste par sa nature même et par sa plénitude. Cette pause qui comporte une magnifique phrase longue reposant sur une structure à la fois métaphorique et anaphorique annonce aussi la fin du Temps retrouvé. De la fenêtre de sa chambre, le narrateur aperçoit soudain le clocher de Combray – il le re-connaît – qui met ainsi sous ses yeux la distance des lieues et des années ». Et dans la dernière page du Temps retrouvé, la hauteur des échasses représentant les années est comparée à celle des clochers. C’est donc dans la discontinuité que les choses les plus importantes se disent, s’annoncent. 4 Milly J., Le pastiche Goncourt dans Le Temps retrouvé », Proust dans le texte et l’avant-t ... 5 Boucuerra Éléments d’esthétique proustienne, préface de Jean Milly, Publication de la ... 6Le séjour à Tansonville se termine par la lecture du pseudo-journal des Goncourt, qui a vraisemblablement été ajouté en 1919, après l’attribution du prix Goncourt. Ce pastiche n’est pas une simple pièce de circonstance il prépare le coup de théâtre final, en assumant une fonction de repoussoir. Goncourt, l’auteur de cette littérature décevante, est alors qualifié de mémorialiste ». Ce texte a été longuement commenté4 dans sa forme et dans sa fonction et je vous renvoie notamment au livre de Mohamed Ridha Bouguerra et à son excellent chapitre sur la lecture5 ; ce qui nous intéresse ici, c’est le temps de sa lecture. On sait, depuis Sur la lecture », préface à Sésame et les lys, que les circonstances de la lecture s’inscrivent autant dans la mémoire, et peut-être même plus, que le contenu du livre. Le narrateur lit donc le journal inédit des Goncourt le soir, avant de s’endormir, avant d’éteindre sa bougie. Des biffures interviennent pour que le complément circonstanciel avant d’éteindre ma bougie » soit placé en tête de phrase et donc mis en valeur. Cela renforce l’effet de symétrie avec l’ouverture de la Recherche à peine [sa] bougie éteinte », le héros, s’endormant, s’identifiait au livre qu’il venait de lire, ici il le met à distance. Mais ce n’est pas tout le pastiche Goncourt entraîne l’apparition d’un important ajout marginal Cahier XVI, f° 5. Je m’arrêtai-là car je partais le voulu revoir les Cottard 6 Voir Brun B., Le Dormeur éveillé, genèse d’un roman de la mémoire », Cahiers Marcel Proust, 11, ... 7Cet autre maître est évidemment le sommeil ; ainsi il est fait à nouveau allusion aux Mille et une nuits, et plus précisément au Dormeur éveillé ». Ce conte arabe s’inscrivait déjà en filigrane dans l’ouverture de la Recherche6 pour décrire le passage du sommeil au réveil et les effets qui l’accompagnent, la difficile perception du réel, après la plongée dans l’imaginaire. En inscrivant cet ajout à l’intérieur même d’une phrase, l’auteur renforce la structure en échos de l’œuvre et construit un effet de contraste entre le premier ajout que nous venons de commenter qui portait sur une journée passée dans la chambre et celui-ci. La structure temporelle du début du Temps retrouvé est donc celle des Mille et une nuits, reposant sur le principe de l’enchâssement et faisant de la journée et de la nuit, une unité de durée disposant d’une intensité particulière. Journée et nuit vécues par le narrateur seul. 8Chacune des trois parties du Temps retrouvé nous dit quelque chose à propos de la temporalité Tansonville est l’épisode du retour au monde de l’enfance, des aveux, des révélations ; la partie médiane nous plonge dans la réalité historique de la première guerre mondiale, mais d’une bien étrange façon, à travers le prisme de l’homosexualité, celle de Charlus. La dernière partie Matinée chez la princesse de Guermantes » est le véritable finale de l’œuvre puisqu’elle est réflexion sur le temps et découverte de la vocation. Les deux volets qui la composent L’Adoration perpétuelle » et le Bal de têtes » mettent en scène deux aspects du temps, le temps philosophique et le temps social. 9Lorsque s’ouvre la seconde partie du Temps retrouvé consacrée à la guerre, l’expression de la temporalité change. Il y a certes la réalité historique de la première guerre mondiale et nous verrons comment elle est décrite. Mais plus intéressante est la façon dont elle est encadrée par les déplacements du narrateur va-et-vient entre Paris et la maison de santé. L’effet produit est celui du blanc de L’Éducation sentimentale, dans la mesure où ce qui se passe entre le départ de Paris et le retour n’est pas décrit. 7 Proust M., À La Recherche du temps perdu, Le Temps retrouvé, Paris, Garnier Flammarion, p. 8 ... Ces idées tendant, les unes à diminuer, les autres à accroître mon regret de ne pas avoir de dons pour la littérature, ne se présentèrent jamais à ma pensée pendant les longues années, où d’ailleurs j’avais tout à fait renoncé au projet d’écrire, et que je passai à me soigner, loin de Paris dans une maison de santé, jusqu’à ce que celle-ci ne pût plus trouver de personnel médical, au commencement de 19167. 8 L’Éducation sentimentale commence par une datation précise le 15 septembre 1840 ». 10Le blanc de L’Éducation sentimentale précède l’avant-dernier chapitre de l’œuvre en changeant de chapitre, on passe du 2 décembre 1851, date du coup d’Etat de Louis-Napoléon Bonaparte à mars 1867, du meurtre de Dussardier par Sénécal aux retrouvailles entre Mme Arnoux et Frédéric Moreau. Seize années s’écoulent ainsi, entre deux chapitres, seize années résumées par un elliptique il voyagea », alors que, pour reprendre la façon d’évaluer la vitesse du récit de Genette, 450 pages sont consacrées à onze années8. 11L’originalité de Proust est de démultiplier le blanc que nous venons de définir et on note ainsi trois retours à Paris retours symétriques puisqu’ils ramènent à chaque fois le narrateur de sa maison de santé à Paris. Ces blancs délimitent ainsi des unités temporelles qui deviennent l’équivalent des Journées dans La Prisonnière. 12Ce blanc démultiplié a une origine très ancienne puisqu’il ouvre le Cahier 58, premier cahier de L’Adoration perpétuelle », qui date de 1911. Il n’avait donc aucun lien avec la guerre. J’étais arrivé depuis quelques jours à Paris dont les médecins venaient enfin de me permettre la résidence, interdite depuis longtemps. Ma mère me dit que ma tante la sœur de ma grand-mère, venue pour quelques jours seulement de sa province était venue la voir et lui avait dit que la 1re audition à Paris du second acte de Parsifal avait lieu le surlendemain chez la Princesse de Guermantes. 13Dans le Cahier 51 qui date de 1909, il est déjà présent, encore plus concis, ouvrant une unité textuelle qui décrit une [Soirée chez la Princesse de Guermantes] et qui se ferme sur l’image des échasses. Il y a quelques années après être resté longtemps absent de Paris, je trouvai comme je venais de revenir une invitation du Pce et de la Pcesse de Guermantes pour une soirée. v° 68 14Autrement dit, tout était déjà là, mais ce qui représentera 325 pages de la nouvelle édition de La Pléiade était contenu à l’origine sur 7 folios manuscrits. Le développement que suivra cette partie est à l’image même de l’évolution de la Recherche ; la structure d’ensemble est intangible, le début et la fin sont maintenus mais constamment repoussés. 9 Proust M., Correspondance, texte établi, présenté et annoté par Kolb P., Paris, Plon, tome v ... 15Ce séjour en maison de santé renvoie au vécu de l’écrivain et il fut déterminant pour l’écriture de son œuvre. C’est en effet à la suite du décès de sa mère, le 26 septembre 1905, que Proust fait un séjour de six semaines, en décembre et janvier, à la clinique du docteur Sollier, à Boulogne. La disparition de la mère est un traumatisme profond pour l’écrivain ; Ma vie a désormais perdu son seul but, sa seule douceur, son seul amour, sa seule consolation. », écrit-il, dans une lettre à Robert de Montesquiou9. C’est à partir de ce moment, qu’il se mettra progressivement à concevoir son œuvre. 16Le séjour en maison de santé n’est donc pas anodin et Boulogne ne peut être assimilé au lieu éloigné de Paris, mentionné dans l’œuvre. Le retour à Paris ne serait-il pas aussi un souvenir de celui effectué par la mère, prise d’une crise d’urémie, alors qu’elle était avec Marcel, à Evian ? C’est de cette crise d’urémie qu’elle mourra. 17Dans la version de 1911, la mère est immédiatement mentionnée, après l’indication du retour à Paris. On ne peut qu’être sensible à l’omniprésence de personnages féminins, la tante, la grand-mère, la princesse de Guermantes et c’est la mère qui est ici à l’origine de tout, puisqu’elle signale à son fils le souhait qu’a manifesté sa tante de se rendre chez la princesse de Guermantes, pour écouter Parsifal. Notons qu’il n’est pas alors question de vocation d’écrivain. La temporalité dominante est celle de la brièveté, du quelques jours » et non celle de la durée, comme dans la version définitive. 10 Proust M., Correspondance, tome v, op. cit., p. 320. 11 La Revue d’Art dramatique, janvier 1897, p. 157, citée en note par Kolb P. 12 Proust M., Matinée chez la Princesse de Guermantes, op. cit., p. 159. 18L’origine autobiographique de cet éloignement de Paris, lié à la séparation d’avec la mère, par la mort, peut faire écho à la séparation de Frédéric avec celle qui est une figure maternelle, Mme Arnoux. Dans une lettre à sa mère de 190510, on apprend que Marcel Proust était pour elle son petit Frédéric » et dans le portrait qu’il a fait de Robert de Flers11, en 1897, la question de la vocation littéraire, opposée à l’absence de dons autres, est associée à Flaubert. En 1911, année où il écrit la Matinée Guermantes » et qui suit la publication des Œuvres complètes de Flaubert, ce dernier est très présent dans l’esprit de Proust. Le fragment inédit À ajouter à Flaubert » date de 1910. D’ailleurs Flaubert est cité dans le Cahier 57 f°1612, quelques pages après la découverte de François le Champi, dans la bibliothèque de l’hôtel de Guermantes, à propos des impressions qui restent intraduisibles, que ce soit celle exprimée par le Zut alors », en voyant le reflet d’un nuage sur la Vivonne ou celle ressentie en écoutant une phrase de Flaubert. Flaubert deviendra aussi, de façon surprenante, un personnage du pastiche Goncourt. Il est donc indéniable que l’absence de vocation, question préoccupante et pour l’écrivain Proust et pour son héros-narrateur, en 1911, est associée au souvenir de L’Éducation sentimentale. 13 Genette C., Figures III, Paris, Le Seuil, 1972, p. 77-121. 19De ce blanc initial, Proust va faire une structure narrative anaphorique. Nous aurons ainsi trois retours à Paris ». Ce qui est nouveau dans la version de 1918, c’est l’idée formulée d’absence de dons littéraires et cette formulation vient, dans un ajout interlinéaire, se substituer à la simple mention se mettre à écrire ». Dans la version de 1911, le héros se rendant chez la princesse de Cuermantes, rencontre Bloch qui lui parle littérature, après lui avoir signalé la publication de son joli article » dans Le Figaro. Situation inverse de la version définitive où l’article dans Le Figaro n’intéresse que Mme Coupil et Sautton, alias Théodore. Bloch n’en parle pas, par jalousie. Le fait que Théodore ne soit pas présent dans les Cahiers de 1911, confirme une interprétation que j’ai récemment avancée, à savoir qu’il est un double d’Alfred Agostinelli. Pour revenir à nos préoccupations, la dislocation de la temporalité n’intervient qu’après coup. Proust biffe donc les deux pages qu’il vient d’écrire pour introduire un temps antérieur, un premier retour à Paris, en 1914, dont il va parler ultérieurement. On ne peut imaginer une chronologie plus complexe. Double pratique de l’analepse et de la prolepse, selon la terminologie proposée par Cérard Cenette, dans Figures III13, ou volonté d’introduire cette structure anaphorique du retour ? 20Le narrateur feint de ne s’intéresser qu’à la guerre. Or, que fait l’auteur ? Il construit toute sa description sur une analogie à fondement temporel le Paris de la guerre fait penser au Directoire. La temporalité ne peut décidément pas être linéaire. Mais à l’intérieur de ce tableau analogique s’inscrit une temporalité journalière d’une étonnante régularité à l’heure du thé succède l’heure du dîner, ouvrant deux paragraphes successifs, dans un parfait parallélisme. Et le narrateur se plaît à donner une indication d’heure, 9 h 35, pour un épisode qu’il associe à une scène qu’il a vécue personnellement, une des scènes-références de la Recherche, le soir de l’amitié avec Robert de Saint-Loup. Il y aurait donc à la fois une macrostructure temporelle faite de ruptures et une microtemporalité plus classique. La temporalité proustienne, loin d’être uniforme, repose sur des figures de construction, ou plus exactement des figures de déconstruction, et semble parfois relever d’une pratique du jeu. 14 Proust M., À La Recherche du temps perdu, Le Temps retrouvé, op. cit., p. 105. 21Et lorsqu’intervient le récit du premier séjour à Paris14, en 1914, est reproduite en miniature la même structure de chronologie inversée le narrateur fait part de ses deux rencontres avec Robert de Saint-Loup, en commençant par la seconde. Autre exemple du refus d’une chronologie plane au profit d’une chronologie en perspective La première fois que je l’avais vu après la déclaration de la guerre, c’est-à-dire au début de la semaine qui suivit ». Postériorité et antériorité se télescopent pour définir le présent de l’énonciation. 22Les choses se compliquent encore quand, après avoir évoqué le premier séjour à Paris, le narrateur revient au second retour à Paris. Nouvel effet de symétrie rétrospective entre 1916 et 1914 qui modifie l’éclairage précédent. La perspective temporelle est productrice de sens. 15 Ibid., p. 125. Et maintenant, à mon second retour à Paris, j’avais reçu, dès le lendemain de mon arrivée, une nouvelle lettre de Gilberte qui sans doute avait oublié celle, ou du moins le sens de celle, que j’ai rapportée car son départ de Paris à la fin de 1914 y était représenté rétrospectivement d’une manière assez différente15. 23Tout cela parallèlement à une volonté évidente de redoubler les marques de la temporalité historique, notamment en répétant le référent 1914, au sein de cette partie consacrée à la guerre. 24Cette insistance n’est qu’apparente. La temporalité proustienne est fondamentalement analogique ; et si l’auteur se plaît à construire une analogie entre le Paris de la guerre de 1914 et celui du Directoire, c’est pour mieux montrer qu’elle n’est que secondaire par rapport à une temporalité subjective. 16 Ibid., p. 94. Ce qui modifie profondément pour eux l’ordre des pensées c’est bien plutôt quelque chose qui semble en soi n’avoir aucune importance et qui renverse pour eux l’ordre du temps en les faisant contemporains d’un autre temps de leur vie16. 25Proust cite alors l’exemple de Chateaubriand qui, dans les Mémoires d’Outre-tombe, a écrit les plus belles pages, non sur la Révolution et l’Empire, mais sur un chant d’oiseau dans le parc de Montboissier, et sur une brise chargée de l’odeur de réséda. Ces deux expériences décrites par Chateaubriand qui à travers ces deux sensations retrouvent le monde de son enfance préfigurent les expériences de résurrection du passé vécues par le narrateur. Et d’ailleurs Proust y reviendra ultérieurement dans l’ouverture de l’épisode du Bal de têtes », assurant ainsi la transition avec L’Adoration perpétuelle ». Il cite alors textuellement les deux passages de Chateaubriand pour montrer combien ces réminiscences sont fondatrices d’une esthétique, les rapprochant des écrits de Baudelaire et de Nerval. 17 Ibid., p. 190. 18 Ibid., p. 242. 19 N. a. fr. 16 725, f° 89. 26Après avoir longuement décrit l’hôtel de Jupien, l’épisode de la guerre se termine sur l’annonce de la mort de Saint-Loup. La description du Paris nocturne a commencé par une nouvelle référence aux Mille et une Nuits. Le narrateur, déambulant dans les rues, pense au calife Haroun Al Raschid en quête d’aventures dans les rues de Bagdad17. C’est une façon de revenir à Combray et au Dormeur éveillé ». Cette circularité propre au Temps retrouvé est réaffirmée avec l’introduction d’un troisième retour du narrateur à Paris18. Le retour est définitif et il ouvre la conclusion de la Recherche. Autant les précédents étaient fortement ancrés dans le temps historique nombreuses datations, en ajouts, autant celui-ci est doté d’un absolu temporel. Ainsi il rejoint la première ellipse qui ouvrait le Cahier 58. Curieusement, le manuscrit19, le Cahier XVIII, ne présente aucune solution de continuité alors qu’un blanc typographique détache très nettement cette dernière partie de la précédente dans les versions publiées. Le manuscrit présente quelques modifications stylistiques, portant sur l’expression de l’absence de dons littéraires et, avant que les promenades avec Gilberte soient qualifiées de quotidiennes », elles ont été nocturnes », puis vespérales ». Il est à nouveau question d’un séjour en maison de santé, comme lors de la première mention, mais il s’agit cette fois d’une nouvelle maison de santé. D’ailleurs les principaux épisodes de la première partie du Temps retrouvé sont rappelés comme prises de conscience successives du narrateur de son absence de dons, les promenades avec Gilberte et surtout la lecture du pastiche. De nouveaux exemples d’indifférence aux choses vécues ou vues viennent confirmer ce constat et préparent le coup de théâtre final des révélations, autrement dit des successives expériences de résurrection du passé. 20 Simon C., Le Jardin des Plantes, Paris, Éditions de Minuit, 1997. 21 22 Flaubert G., Correspondance I, Paris, Gallimard, Bibliothèque de La Pléiade, 1973, p. 19. 27Pour terminer, c’est curieusement Claude Simon qui va nous permettre de donner un nouvel éclairage sur la fin de la Recherche. Proust constitue un fil narratif dans le vaste puzzle textuel qu’est Le Jardin des Plantes20. Et l’épigraphe de la dernière partie du roman est une citation de Flaubert Avec les pas du temps, avec ses pas gigantesques d’infernal géant ». Si l’ouverture de la Recherche est célèbre par son incipit, la fin l’est par sa métaphore des échasses, sur lesquelles se tiennent avec difficulté les êtres et qui symbolisent toutes les années vécues. Grâce à Yvan Leclerc et au site internet de son équipe Flaubert21, j’ai pu localiser cette citation qui me faisait penser à la fin du Temps retrouvé. Elle est extraite d’une lettre de Gustave Flaubert à Ernest Chevalier qui date du 23 juillet 1835. Flaubert a donc 14 ans et c’est l’annonce des retrouvailles avec l’ami de la famille pour les vacances approchant à grands pas22 » qui suscite la phrase de l’épigraphe de Claude Simon. On y trouve à la fois l’idée essentielle de l’œuvre de Proust, celle du Temps, et la métaphore du géant en marche. Or, la comparaison avec les géants est également présente dans le texte de Proust, précédant les derniers mots de la Recherche – dans le Temps ». La métaphore des échasses clôt déjà le Cahier 57 de 1911 mais il n’y est pas question de géants ». Nous avons donc consulté le manuscrit de 1918. N. a. fr. 16 727, f° 125 […] une place prolongée sans mesure dans le Temps autrement considérable que celle si restreinte qui lui est réservée dans l’espace, une place au contraire prolongée sans mesure, dans le Temps puisqu’ils touchent simultanément a à des à des époques si distantes vécues par eux, si distantes, entre lesquelles tant de jours sont venus se placer – dans le 23 Proust M., À La Recherche du temps perdu, Paris, Gallimard, Bibliothèque de La Pléiade, 1987 ... 28La fin du roman est très raturée et se prête à une analyse génétique. On constate des divergences importantes entre le manuscrit et l’édition originale de 1927 ; des phrases explicitement rayées par Proust réapparaissent sans raison. On note également des différences significatives entre les dernières éditions, notamment à propos du tiret final que la nouvelle Pléiade est seule à maintenir dans son unicité. Cette unicité est pourtant essentielle pour le détachement de l’expression – dans le Temps ». Ce tiret aurait été ajouté, selon Tadié23, dans la quatrième version, et donc, selon moi, en même temps que la comparaison avec les géants. Ce serait un dernier emprunt à Flaubert que Proust tient à placer dans cette phrase finale qui met en valeur une donnée elle aussi Flaubertienne, le Temps. 29Alors qu’il vient de citer les Mémoires de Saint-Simon et Les Mille et une Nuits comme étant ses modèles, Proust inscrit Flaubert dans la dernière phrase de son œuvre dédiée au Temps, mais sans le citer. L’ellipse qu’il a admirée dans L’Éducation sentimentale est dans la Recherche fondamentalement liée à l’écriture. La temporalité de Proust qui paraît s’inscrire dans la durée est en fait une temporalité de la discontinuité, comme l’illustrait le premier titre envisagé, Les Intermittences du cœur », titre qui sera finalement attribué à un chapitre de Sodome et Gomorrhe II. Les moments-parenthèses sont les plus importants, qu’ils soient des nuits, comme celles où Shéhérazade sauve sa vie et celle de toutes les autres femmes par la lecture, ou qu’ils soient des moments d’éloignement, de retrait. La temporalité de Proust repose sur le paradoxe de la déstabilisation de la durée par une sensation fulgurante jaillit l’étincelle créatrice. On peut donc dire que chez Proust, du blanc naît l’écriture.
c était mieux du temps des blancs